Vendredi 31 octobre 2008
Les idées de gauche ont à nouveau le vent en poupe. La grande mode est à la critique du capitalisme et à celle des patrons voyous. Les traders sont les gangsters modernes qui arpentent le désert de
nos épargnes.
Notre président comme a son habitude n'a pas peur d'aller au front, en France, en Europe et dans le reste du monde. Il clame à qui veut bien l'entendre qu'il faut réguler l'économie et que l'état a son rôle à jouer. Un peu contradictoire avec ses discours passés, mais bon...
La gauche traditionnelle, une fois encore se retrouve débordée par le changement de position de M. Sarkozy. A présent le social c'est lui. C'est lui qui est à l'écoute des travailleurs. Et la gauche ne fait que parler...
Toute la gauche? Non, non, non, car il reste un petit groupe d'irréductible euh... anticapitaliste? Car la crise semble favorable aux mouvements d'extrême gauche, entre autre au NPA (nouveau parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot) ou au parti communiste. Les lignes plus à gauche interne au PS semblent aussi regagner en influence.
On assiste ainsi à une certaine radicalisation des positions, mais pas uniquement à gauche. Car si M. Sarkozy a partiellement retourné sa veste, beaucoup de ses électeurs restent campés sur leurs positions.
Et le risque de l'extremisme à droite n'est jamais très loin. Surtout que le FN devrait retrouver une seconde jeunesse avec la charismatique Marine Le Pen (faut dire ce qui est, même si je partage pas le moins du monde ses idées...). Il existe aussi des partisans de l'ultralibéralisme (Madelin) ou d'un repli sur nos traditions qui pourrait trouver un nouvel écho (CNPT et le parti de De Villiers). Ceux que M. Sarkozy avait parvenu à faire taire pourrait revenir à l'attaque sur des territoires idéologiques que l'ump laisse à présent inoccupés.
Et les prochaines années risquent d'être assez dures pour le gouvernement. Leur marge financière est à présent presque nulle alors que la crise ne commence qu'à peine à toucher l'économie réelle. Et la grogne est forte, beaucoup de personnes ont du mal à comprendre que l'état parvienne à "débloquer" plus de 300 Milliards d'euros (qui sont en réalité des garanties) et qu'il appelle à la rigueur de l'autre côté. On doit faire des sacrifices pour notre santé, nos caisses chômages et impôts, alors que si ces domaines avaient été la priorité du gouvernement ils auraient eu de l'argent pour les soutenir plus fortement.
A se demander quel est le rôle de notre état? Assurer une croissance forte (souvent mal répartie) ou des conditions de vie décente à tous ses citoyens?
La réponse me semble évidente mais les faits ne semblent pas la confirmer...
Notre président comme a son habitude n'a pas peur d'aller au front, en France, en Europe et dans le reste du monde. Il clame à qui veut bien l'entendre qu'il faut réguler l'économie et que l'état a son rôle à jouer. Un peu contradictoire avec ses discours passés, mais bon...
La gauche traditionnelle, une fois encore se retrouve débordée par le changement de position de M. Sarkozy. A présent le social c'est lui. C'est lui qui est à l'écoute des travailleurs. Et la gauche ne fait que parler...
Toute la gauche? Non, non, non, car il reste un petit groupe d'irréductible euh... anticapitaliste? Car la crise semble favorable aux mouvements d'extrême gauche, entre autre au NPA (nouveau parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot) ou au parti communiste. Les lignes plus à gauche interne au PS semblent aussi regagner en influence.
On assiste ainsi à une certaine radicalisation des positions, mais pas uniquement à gauche. Car si M. Sarkozy a partiellement retourné sa veste, beaucoup de ses électeurs restent campés sur leurs positions.
Et le risque de l'extremisme à droite n'est jamais très loin. Surtout que le FN devrait retrouver une seconde jeunesse avec la charismatique Marine Le Pen (faut dire ce qui est, même si je partage pas le moins du monde ses idées...). Il existe aussi des partisans de l'ultralibéralisme (Madelin) ou d'un repli sur nos traditions qui pourrait trouver un nouvel écho (CNPT et le parti de De Villiers). Ceux que M. Sarkozy avait parvenu à faire taire pourrait revenir à l'attaque sur des territoires idéologiques que l'ump laisse à présent inoccupés.
Et les prochaines années risquent d'être assez dures pour le gouvernement. Leur marge financière est à présent presque nulle alors que la crise ne commence qu'à peine à toucher l'économie réelle. Et la grogne est forte, beaucoup de personnes ont du mal à comprendre que l'état parvienne à "débloquer" plus de 300 Milliards d'euros (qui sont en réalité des garanties) et qu'il appelle à la rigueur de l'autre côté. On doit faire des sacrifices pour notre santé, nos caisses chômages et impôts, alors que si ces domaines avaient été la priorité du gouvernement ils auraient eu de l'argent pour les soutenir plus fortement.
A se demander quel est le rôle de notre état? Assurer une croissance forte (souvent mal répartie) ou des conditions de vie décente à tous ses citoyens?
La réponse me semble évidente mais les faits ne semblent pas la confirmer...
Par lhentz
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Communauté : Résistance 2007
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